Château d'Alone-Toulongeon (La-Chapelle-Sous-Uchon, S. & L.)

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Références bibliographiques :

Articles dans ces pages :

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Louis XI et les châteaux des Toulongeon

Ainsi que je l'ai signalé ①, il existe deux châteaux de Toulongeon, l'un se situant dans le département de l'Ain à Germagnat, l'autre dans le département de Saône et Loire, commune de La Chapelle-sous-Uchon. Afin d'éviter des confusions dues cette homonymie, nous avons proposé de nommer celui de l'Ain, Toulongeon-Germagnat et celui de Saône et Loire, Alone-Toulongeon.
La confusion apparaît dans certaines publications concernant un château de Toulongeon démantelé sur ordre de Louis XI suite au soutien du parti de Marie de Bourgogne par des Toulongeon, à la mort de Charles le Téméraire.

Dans son livre sur Germagnat Jacques Borrel écrit : « Après la mort de Charles Téméraire en 1477, Claude de Toulongeon, seigneur de la Bastie, prend parti pour Marie de Bourgogne contre Louis XI en menant la lutte armée contre les troupes du roi. En représailles, Louis XI confisque les biens de Claude et de Marc de Toulongeon ainsi que ceux de leur oncle Tristan. Puis il ruine le château de Toulongeon. A la fin de la guerre, Claude de Toulongeon récupéra la seigneurie de Toulongeon ainsi que son château. Le fief et les ruines du château de la vallée du Suran sont vendus à Gaspard de Meyriats en 1588. »
Ainsi il apparaît clairement que le château ruiné par ordre de Louis XI est celui de Toulongeon-Germagnat appartenant à Claude de Toulongeon.

Par contre, lorsque l'on consulte l'Annuaire MONNIER de Saône et Loire ③, nous avons une autre interprétation :

  • « Annuaire Monnier, année 1839 – p 166 - La Chapelle-sous-Uchon à 4 km de Mesvres : Cette commune, dont le territoire est couvert de montagnes élevées, se compose de 28 hameaux et écarts. Le village de La Chapelle ne se forme que de quelques maisons…une tuilerie, un moulin…château situé à Alonne. Il a été construit vers le milieu du 18ème siècle, sur l'emplacement d'un ancien château fort ruiné par ordre de Louis XI. Les Toulongeon, à qui il appartenait, avaient soutenu contre ce prince le parti de Marie de Bourgogne. »
  • « Annuaire Monnier, année 1856, p 118 – La Chapelle-sous-Uchon : Château situé à Alonne. Il a été construit vers le milieu du XVIIIe siècle, près de l'emplacement d'un ancien château fort dont on voit encore les ruines qui avait été démantelé par ordre de Louis XI. Les Toulongeon, à qui il appartenait, avaient soutenu contre ce prince le parti de Marie de Bourgogne – une tuilerie – un moulin. »

Ainsi, l'annuaire Monnier de Saône et Loire affirme que le château d'Alone-Toulongeon aurait été démantelé par ordre de Louis XI. Cette assertion est fausse :

  1. Sous Louis XI (1461-1483) le château s'appelait Alone et appartenait à Philiberte de Busseul, dame d'Alone, épouse de Guillaume de Clugny, puis il a appartenu à Damas de Clugny-Alone époux de Jeanne de Vaudrey. Ce n'est qu'en 1610 qu'Antoine II de Toulongeon (1572-1633) époux de Françoise de Rabutin-Chantal a acquis le Château d'Alone. Ce n'est qu'en 1687 que ce château pris le nom de Toulongeon lorsque François de Toulongeon fit enregistrer les lettres patentes de Louis XIII érigeant la seigneurie d'Alone en comté de Toulongeon.
  2. Si le château de Toulongeon fut bien reconstruit au XVIIIe siècle , c'est suite à sa démolition partielle. Sa reconstruction, entre 1756 et 1759, fut le fait de l'architecte Nicolas Lenoir dit le Romain auquel le nouveau propriétaire, Théodore Chevignard de Chavigny, avait confié les travaux.
  3. Les ruines signalées dans l'annuaire Monnier de 1856 sont celles du château du XVIIIe siècle vendu comme bien national après la révolution. Pillé puis abandonné, le château s'est écroulé au début du XIXe siècle. Le « château du XVIIIe siècle » mentionné près de l'emplacement des ruines correspond en fait au bâtiment des communs, construit au XVIIIe siècle dans la basse-cour du château et ressemblant à un petit château. Ainsi, nous pouvons affirmer que le château d'Alone-Toulongeon n'a pas été démantelé par ordre de Louis XI mais suite à la révolution française.

Les documents de référence :

① « Le château d'Alone-Toulongeon à la Chapelle-sous-Uchon » par Bernard Gueugnon, dans « Chastels et maisons fortes IV » – éditions du Centre de Castellologie de Bourgogne.

② « Germagnat, une vieille histoire » par Gérard Borrel, édité par l'Office du tourisme « Bresse Revermont, vallée de l'Ain »

③ Annuaire MONNIER – Annuaire topographique et historique du département de Saône et Loire – MACON.

④ « Le château d'Alone-Toulongeon : seigneurs d'Alone et comtes de Toulongeon » par Bernard Gueugnon, La Physiophile n°163, décembre 2015.

⑤ « Le château d'Alone-Toulongeon : essai de reconstitution architecturale » par Bernard Gueugnon, La Physiophile n°161, décembre 2014.

Douves du château d'Alone-ToulongeonLe moulin d'Alone-Toulongeon au XIXe siècle, complément d'information

Je viens de retrouver, dans mes archives, une photographie prise en juin 2004 après la vidange des douves. Cette photographie oubliée a le mérite de montrer, au-dessus du remplissage de plus d’un mètre de vase, les anciens murs qui limitaient les douves vers l’extérieur. Ces documents complètent l’article précédent : Le moulin banal, nouvelles données.

La photo de droite nous montre l’angle nord des douves au niveau duquel les murs formaient un angle droit ①. C’est à ce niveau qu’une poutre de bois faisait saillie, un mètre sous la surface de l’eau. Nous y voyons également l’emplacement de la prise d’eau du moulin ② du XIXe siècle. L’emplacement de la passerelle qui joignait le moulin du XVIIIe siècle à la terrasse est indiqué par l’indice ③.

Cette photographie est importante car c’est une des rares qui nous montre cette partie des douves avec les murs encore en place. Elle est cependant complétée par la photo ci-dessous qui nous montre, après curage des douves, les restes de ces murs en place.

Douves du château d'Alone-Toulongeon

Les travaux de consolidation des fossés ont fait disparaître ces vestiges. Les murs ont été remplacés par un talus en pente douce (photo ci-dessous) qui a arrondi l’angle nord pour offrir une esplanade plus large de la partie nord de la terrasse.

Douves du château d'Alone-Toulongeon

Bernard Gueugnon

Découverte d'un tore semi-circulaire

mur du château de Toulongeon

fig.1 : A droite du mur soutenant la terrasse au-dessus du moulin se situe l'appentis qui cache le tore. Le cercle rouge entoure l'extrémité du tore qui vient buter contre les restes de la passerelle.

Tore dans le mur du château de Toulongeonfig.2 : Le tore caché par l'appentis et décorant la partie nord-ouest du mur présente un rayon de courbure de 15 cm.

Lors de la réfection de la toiture du bâtiment en appentis adossé au mur nord-ouest qui soutient la terrasse (fig.1), nous avons découvert un tore semi-circulaire de 30 centimètres d'épaisseur placé à 1 mètre en-dessous du haut du mur (fig.2). C'est cette façade nord-ouest qui accueillait le regard du visiteur venant au château. Ceci explique la mise en place de cette ornementation qui devait se prolonger sur toute la longueur du mur.

Le prolongement de ce tore se retrouve, en retour d'équerre, sur la façade nord-est du mur qui surplombe la cour du moulin. Son extrémité venait buter contre le montant nord de la passerelle (fig.1) qui joignait la terrasse à l'ancien moulin banal du XVIIIe siècle (voir article ci-dessous, le moulin d'Alone, nouvelles données).

Vue du château de Toulongeau au 17ème sièclefig.3 : Au premier plan, le mur représenté sur le tableau de la fin du XVIIe siècle.

Ce tore n'existe pas sur le mur représenté sur le tableau de la fin du XVIIe siècle. Un simple chaperon plat débordant recouvre alors le haut du mur (fig.3).

Tores sculptésfig.4 : Les trois éléments provenant de la démolition du tore.

Ainsi, ce tore pourrait avoir été mis en place lors de la reconstruction du château à la fin du XVIIIe siècle. Nous avions retrouvé, dans la cour du moulin, trois éléments de démolition (fig.4) qu'il nous était difficile de situer sur le château. Maintenant nous pouvons les identifier comme des éléments de ce tore.

Bernard Gueugnon

La chapelle castrale du château d'Alone-Toulongeon : un tableau, un miracle, une légende.

La Crucifixion : Tableau de l’église Saint-Martin de Couches (71)La Crucifixion : Tableau de l'église Saint-Martin de Couches (71)

1 – Le tableau :

Pourquoi mentionner ce tableau ① au sujet du château d'Alone-Toulongeon ?
Il y a deux raisons :

1 - le docteur Guy Rérolle l'a fait figurer à la page 71 de son livre, « Bussy-Rabutin, souvenirs actuels », publié en 2010 et légendé comme suit : « La famille spirituelle de François de Sales et de Jeanne de Chantal. Peinture provenant de la chapelle du Château de Toulongeon. Actuellement exposée au transept de l'église de Couches (Saône et Loire). »

2 - de même, Maurice Guilleminot a inséré ce tableau dans son livre « Histoire d'Uchon » publié en 1980 où il nous rapporte la description faite par l'abbé Desmoulins lors de la visite de l'église de Couches en 1979 : « Ce tableau représente toute la famille spirituelle de saint François de Sales. A gauche, Marie-Aymée de Chantal en deuil et en pleurs (elle était pourtant morte cinq ans avant le miracle, ayant perdu son mari), puis à droite : le futur saint François de Sales, la future sainte Jeanne de Chantal et enfin Françoise de Toulonjon, mondaine, avec une écharpe rouge. Au pied de la croix et l'entourant de ses bras, la sœur Anne-Marie Rosset en extase et la future supérieure de la Visitation de Dijon. A genoux, à gauche, la belle Gasparde d'Avise et une autre sœur, à droite, cueillant la fleur de la vertu : une tulipe et un œillet en l'occurrence. Il manquait les deux sœurs converses. ».

Par cette description, l'abbé Desmoulins, illustrait à merveille le miracle qui a eu lieu en la chapelle située devant le château d'Alone en 1622.

2 - Le miracle de la chapelle d'Alone :

Ce miracle a été retenu par l'Eglise pour la canonisation de madame de Chantal.

« Sur ces entrefaites madame de Chantal vint en Bourgogne, et, par le conseil de saint François de Sales, ce fut à Alonne, près de sa fille, qu'elle dut attendre les sœurs d'Annecy qui venaient pour coopérer avec elle à l'établissement du couvent de Dijon qu'elle allait fonder. [… ]
Outre sa mère, Françoise [de Toulonjon] avait encore la joie de recevoir chez elle plusieurs des religieuses qu'elle avait autrefois connues à Annecy ; deux d'entre elles arrivaient de Bourges. C'était d'abord la sœur Anne-Marie Rosset, fille profondément humble, et à cause de cela favorisée de grâces extraordinaires.
Elle eut dans la chapelle même d'Alonne un ravissement durant lequel elle fut deux heures tout absorbée en Dieu et élevée au-dessus de terre. Madame de Toulonjon fut témoin de ce fait merveilleux, et « elle envoya, » dit notre ancienne histoire, « querir tout son monde et la grande compagnie qui était au château pour voir la sœur dans son extase. La compagne de la sœur Rosset était la sœur Marie-Gasparde d'Avise, cette fille de bon lieu et extrêmement belle à laquelle Françoise avait vu prendre l'habit dans le temps où, presque encore enfant, elle pleurait de ne pouvoir être novice. Quatre autres religieuses du couvent d'Annecy vinrent aussi rejoindre la mère de Chantal ; en sorte qu'il se trouvait à la fois sept religieuses dans ce château d'Alonne, où il y avait « grande compagnie ». Toutes étaient si aimables et si gaies, et cependant si humbles et si recueillies, qu'on se demandait si elles méritaient d'être plus aimées qu'admirées ; mais leur modestie coupait court à ce débat en se refusant à l'un et à l'autre. Non seulement Françoise, mais toute la maison fut édifiée et renouvelée, et on versa beaucoup de larmes quand, après quelques jours de repos, la sainte troupe quitta Alonne avec madame de Chantal à sa tête pour aller faire la fondation de Dijon, qui eut lieu le 8 mai 1622. »
(La comtesse de Menthon - Les deux filles de sainte Chantal pages 260 à 262).

3 - Pourquoi une légende ?

Pourquoi qualifier de « légende » la description faite par l'abbé Desmoulin et rapportée par Maurice Guilleminot ainsi que la provenance du tableau avancée par le docteur Guy Rérolle.

Nous avons vérifié ces assertions par une enquête auprès de personnes compétentes en ce domaine :

- Monsieur André Strasberg, Conservateur des Antiquités et Objets d'Art de Saône et Loire, nous a précisé : « D'après Gérard Monthel, commissaire de l'exposition "Les Saintes Maries, les visitandines à Chalon-sur-Saône aux XVIIe et XVIIIe siècles", et auteur de son catalogue (Chalon, 1993), cette toile proviendrait du couvent de Chalon-sur-Saône [de la Visitation]. Elle a d'ailleurs été présentée dans l'exposition en question et nous l'avions fait restaurer à cette occasion. Je me suis aperçu depuis qu'elle reproduisait une estampe, conservée à la Bibliothèque Nationale.»

Gravure ayant pu inspirer le tableau de Couches (musée de la Visitation de Moulins - 03)

Gravure ayant pu inspirer le tableau de Couches (musée de la Visitation de Moulins - 03)

- Monsieur Gérard Pitaud, Directeur du Musée de la Visitation de Moulins, nous a fourni la reproduction d'une gravure ② qui a pu inspirer le tableau et qui pourrait être une copie de l'estampe de la Bibliothèque Nationale.

- Des membres de la Pastorale Tourisme et Loisirs du Diocèse d'Autun, Chalon et Mâcon nous ont fourni la copie de documents établis par Mme Oursel en 1978 et provenant des Archives Départementales de Saône et Loire ainsi que leur dépliant présentant l'église Saint-Martin de Couches, lequel mentionne ainsi le tableau : « chapelle Saint-Philibert : une grande toile peinte en 1646, classée Monument Historique, représente une Crucifixion. Autour de la Croix, la Vierge, St-Jean, St-François-de-Sales, Ste-Jeanne-de-Chantal (canonisée en 1767 par Clément XIII) et de 4 sœurs Visitandines. »

D'après ces trois témoignages, la version présentée par l'abbé Desmoulins apparaît effectivement comme une légende.

Allons plus loin dans l'analyse de cette légende :

- Pourquoi avoir représenté Marie-Aymée de Rabutin–Chantal décédée le 6 septembre 1617 donc cinq avant le miracle auquel elle n'a pas pu y assister ? On nous la dit « en deuil et en pleurs » alors que le visage du personnage paraît serein et en contemplation !

- Le miracle s'est produit en 1622 alors que Françoise de Toulonjon, âgée de 23 ans, était enceinte de sa fille Gabrielle, ce qui n'apparaît pas sur le tableau.

Portrait de madame de Toulonjon

Portrait de madame de Toulonjon, veuve, par HUYOT S (la comtesse de Menthon – les deux filles de sainte-Chantal)

Triptyque de richard Tassel - cathédrale Saint-Vincent de Chalon-sur-Saône

Panneau central du Triptyque de richard Tassel réalisé en 1608 et exposé dans la cathédrale Saint-Vincent de Chalon-sur-Saône

- Le tableau a été réalisé en 1646 alors que Françoise de Toulonjon, âgée de 47 ans, était veuve. L'aurait-on représentée mondaine avec une écharpe rouge ? Alors que, sur le tableau conservé à la Visitation d'Annecy ④ « elle est représentée dans ce portrait en grand habit de veuve, et dans tout l'éclat de la beauté ». (la comtesse de Menthon – les deux filles de sainte Chantal – page 388b).

L'appellation officielle du tableau peut être confirmée par sa comparaison avec le tableau central du triptyque de Richard Tassel situé dans la chapelle « cardinale » de la cathédrale Saint-Vincent de Chalon-sur-Saône ③. Ce panneau central représente la crucifixion avec, au pied de la sainte Croix, la Vierge, saint Jean et les saintes femmes ainsi que les commanditaires de l'œuvre, le comte et la comtesse de La Marche (Ménager Philippe, Sites et monuments remarquables de Saône et Loire – Les trésors de l'ancienne cathédrale Saint-Vincent de Chalon-sur-Saône – page 140). Sur ces deux tableaux du XVIIe siècle, un personnage est représenté, avec une longue chevelure blonde, drapé dans un châle rouge : on l'identifie à saint Jean. Un second personnage, représenté dans une attitude de contemplation, est vêtu d'une cape dont le capuchon lui couvre la tête : on l'identifie à la Vierge Marie. Par ailleurs, sur les tableaux de crucifixion sont toujours associés saint Jean et la Vierge Marie car Jean était le seul apôtre présent au pied de la croix. C'est à ce moment que Jésus lui confia Marie, sa mère. Quant à saint Jean, il est souvent représenté avec un châle rouge.

Seule la connaissance du nom du commanditaire du tableau de Couches peut nous fournir la réponse définitive. Aussi, nous laisserons au lecteur, en fonction de sa sensibilité, le soin de choisir entre les deux interprétations de ce magnifique tableau qui est du domaine mystique !

4 – Conclusion :

Portrait de sainte Jeanne de ChantalPortrait de sainte Jeanne de Chantal (Maurice Guilleminot – Histoire d'Uchon)
La Crucifixion : Tableau de l’église Saint-Martin de Couches (71)Portrait attribué à Françoise de Toulonjon (Maurice Guilleminot – Histoire d'Uchon)

Ce tableau de l'église de Couche n'a rien à voir avec la chapelle du château d'Alone-Toulonjon et son miracle. Il s'agit simplement d'un tableau de crucifixion qui aurait été commandé par les sœurs de la Visitation de Chalon-sur-Saône.

De ce fait, l'identification de l'un des deux portraits publiés par Maurice Guilleminot dans son livre « Histoire d'Uchon » est à revoir. Si le portrait ⑤ est bien celui de sainte Jeanne de Chantal, le portrait ⑥ n'est pas celui de Françoise de Toulonjon, mais celui de saint Jean apôtre.

Bernard Gueugnon